J’arrive de chez ma sexologue. Elle semblait agréablement surprise que j’aie monté ce blog! Disons qu’elle doit trouver que je suis un client qui ose pas mal.
Contrairement à presque toutes les autres paraphilies (sado/maso, pédophilie, scatophilie, etc…) qui représentent un risque « lorsqu’on va trop loin », l’infantilisme poussé à l’extrême n’apporte que le ridicule et l’humiliation (et aussi de léger risques légaux… mais faciles à éviter). Comme l’humiliation est exactement ce que je recherche, ça fait une situation assez drôle où dans le pire des cas, ce qui va arriver est exactement ce que je recherche… Elle trouve ça bien et n’est pas habitué de traiter avec des paraphilies où les risques sont aussi insignifiants.
Vous avez probablement remarqué que, suite à l’expérience de la fin de semaine passée, c’est exactement l’humiliation qui m’intéresse. Quand on était au restaurant et que TeenSébast a demandé les crayons, j’ai particulièrement apprécié.
Juste avant la rencontre avec ma sexologue, j’ai parlé avec ma belle-soeur sur l’Internet. On a parlé de mon infantilisme (je lui avait déjà avoué jadis… mais j’en ai jamais parlé à mon frère). On s’est mit d’accord que c’était probablement préférable que mon frère en soti aussi au courant. Il aime bien jouer son rôle de grand frère! Je ne sais pas du tout ce qu’il en pense de tout ça. J’espère que ça ne brisera pas la bonne relation que nous avons ensemble.
En écrivant ces quelques lignes, je me suis laissé allé dans ma couche. Tout le pipi de la journée est sorti et ça fait du bien… je ne suis plus un grand garçon.