Auteur/autrice : Ticarl

  • je reste

    Hier j’ai annoncé à mon employeur ma décision : je reste. La nouvelle a été très bien acceuilli et c’est vraiment là que j’ai pu m’appercevoir qu’ils tiennent vraiment à moi. Je leur ai annoncé la nouvelle dans un long message où il n’était pas vraiment possible de connaître ma décision sans le lire au complet et ils ont beaucoup aimé ça.

  • Réflexion complétée, action maintenant

    la réflexion a assez durée, j’ai passé à l’action aujourd’hui. Le petit garçon en couche que je suis a exposé la situation suivante à son employeur :

    « Un statut-quo fera en sorte que je vais accepter l’offre de l’autre société »,

    À laquelle on s’est empressé de me répondre :

    « Donnes-nous 24h, on vérifie ce qu’on peut faire, on te considère comme un élément important de notre équipe »

    La suite demain…

  • Dilème, dilème

    Bien que j’adore travailler où je travaille en ce moment à la Cité du Multimédia, une autre entreprise très importante m’a approché cette semaine pour m’offrir un poste d’Architecte-en-chef. Ce poste est très très alléchant et ça mérite réflexion : le salaire est près du double de ce que je gagne actuellement.

    Ils m’ont fait une offre officielle et je me donne jusqu’à la semaine prochiane pour y réfléchir. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas beaucoup écrit cette semaine : en plus du temps supplémentaire que je fais chez mon employeur actuel (j’ai accumulé près de 220 heures supplémentaires en 4 mois), j’ai eu des entrevues (4 au total cette semaine!).

    Plus ça va, plus je me dis que je vais accepter, parce que le discours de mon employeur actuel sonne faux. Il s’agit d’une boîte merveilleuse, mais seulement en apparence. Quand on « gratte », on découvre que c’est moins beau.

  • Weekend nannien

    J’ai passé une fin de semaine agréable à dormir chez Nanny. Bien qu’elle ait fait 2 fois pipi dans ses culottes – un record ! – elle est toujours aussi gentille et attachante ! (littéralement).

  • Savez pas quoi ?

    Je suis chez Nanny ce matin, j’ai dormi ici toute la nuit passé… et ce matin, j’ai réussi à enlever la segufix sans même utiliser d’aimant !

  • Journée dangereuse

    Aujourd’hui, c’était une journée dangereuse au bureau… comme j’avais une entrevue ce matin, j’ai mis des sous-vêtements de grandes personnes… mais une fois revenu au bureau, disons que je me suis apperçu que l’habitude est rendu assez ancrée : c’était la 2e fois que j’y allais sans porter une couche. Et j’ai pris l’habitude de l’utiliser au besoin au bureau. Ce fut toute une journée de précautions ! Une chance que j’avais des jeans noirs …

  • Demain matin…

    Demain j’ai une entrevue! Je dois avouer que ça me stresse un peu. J’ai bien hâte de voir ce qui se cache derrière les offres très intéressantes que j’ai eu vent. Je vais enfin voir du concret.

  • Une salopette au bureau ?

    Là, je viens tout juste de voir quelque chose que j’adore : voir une fille en salopette au bureau. C’est la première fois que j’en vois une ici, pour la compagnie pour laquelle je travaille.

    Mais c’est une femme qui vient d’annoncer qu’elle est enceinte 🙁

    Ah en passant, j’ai eu une offre d’une autre compagnie qui veut m’engager à Montréal. Ce qu’ils m’offrent, c’est assez débile. J’ai l’intention d’accepter.

  • Faut laisser le temps

    Je sais qu’il est un peu tard, mais je veux vous parler de la fin de semaine passée.

    Je tiens d’abord à expliquer à mes lecteurs que cette semaine fut tout particulièrement pénible parce que j’ai eu une charge de travail très importante au bureau et que j’ai eu plusieurs problèmes reliés à ça. Je m’excuse donc pour mon absence temporaire.

    Bon, revenons à la fin de semaine précédente. Elle a d’abord commencée le vendredi soir où je suis arrivé en même temps que Bébé Dan chez Nanny (Bébé Steve allait arriver plus tard dans la soirée). Comme vous le savez, moi & Nanny avons un « nouveau jouet » : la Segufix. Elle a changé d’une manière significative (presque trop) la dynamique entre moi et Nanny.

    Premièrement, vous avez probablement remarqué que le ton utilisé dans les échanges entre moi et Nanny pendant ces dernières semaines étaient beaucoup plus agressifs et défiaient beaucoup plus Nanny que d’habitude. Probablement parce que je voulais « me faire prendre » par Nanny et avoir une punition dûement méritée. Cependant, cela ne se passa pas ainsi.

    Tout d’abord, je fus extrêmement turbulent rendu là bas et je comptais sur la contention pour retenir mon élan… donc, je me disais que tout m’était permis : Nanny avait ce qu’il faillait pour m’empêcher d’aller trop loin. Serait-ce parce que j’étais fatigué ou simplement parce que je voulais me laisser aller ? je ne le sais pas. Mais cela en résultait que Nanny a du sévir contre le petit que je suis, mais également contre le grand que je suis également.

    Résumons : le petit Ticarl n’aime pas être puni, mais son opinion n’est pas d’une grande importance. Le grand Ticarl aime que le petit soit puni. Mais le grand Ticarl n’aime pas lui-même être puni, surtout pour ce que le petit a fait. C’est plus clair dit comme ça ?

    En utilisant la contention, Nanny peut aussi punir le grand, mais lorsqu’elle fait ça, elle crée en moi une agressivitée que je n’avais jamais vu avant. Ce n’est qu’après mure réflexion que j’ai compris qu’il y avait quelque chose là. De plus, la fin de semaine fut – je ne m’en apperçu qu’après coup – très pénible et épuisante pour Nanny.

    Moi et Nanny en avons reparlé pas mal. Évidemment, la contention a réveillé des choses que je n’avais pas prévu… mais d’un autre côté, pour une raison que je n’arrive pas à m’expliquer, je l’aime tout de même.

    J’ai donc décidé de laisser à Nanny le loisir de décider quand elle allait servir et quand elle n’allait pas servir. C’était rendu que même pour ça, je la contrôlait. Je vais donc dorénavant me contenter d’accepter sans broncher ni riposter. Au lieu de combattre et de me faire forcer des choses, je vais plutôt devenir un petit garçon obésissant qui va accepter tout ce que Nanny va lui demander.

    Je crois que ce nouveau comportement sera à la fois plus enrichissant et me permettra d’atteindre plus facilement mon objectif : perdre le contrôle. Plutôt que de demander à Nanny de me le prendre de force, c’est plutôt moi qui vais me forcer à lui donner de manière volontaire.

    Bref, je m’apperçois que nous étions parti dans une mauvaise direction : nous avons joué trop dur, trop vite.

    Donc, je déclare que, dorénavant, je vais essayer d’être le plus obéissant possible… en espérant que Nanny utilisera tout de même la contention, bien sûr ! …après tout, je ne vous l’avais pas dit, mais Nanny avait aurapavent décidé que la contention ne serait plus considérée comme une punition, mais plutôt une manière « normale » pour moi de dormir chez elle (!).

  • post mortem de la fin de semaine attachée

    Comme vous le savez, chers lecteurs, la fin de semaine qui vient de passer ne fut pas une fin de semaine ordinaire chez Nanny.

    Bien avant, ça faisait assez longtemps que j’en parlais à Nanny du fait que j’envisageais d’acheter une contention (avec préférence pour les dispendieuses Segufix), mais je ne voulais pas l’acheter si elle n’était pas pour servir. Bref, si Nanny n’avait pas l’intention de s’en servir ou si cela représentait quelque chose de non-naturel pour elle, je ne voyais pas l’utilité de lui imposer quelque chose qu’elle n’aimait pas. Surtout que, lorsque je suis chez Nanny, je suis réellement considéré comme un enfant et on n’attache pas les enfants en temps normal.

    D’un autre côté, je ne voulais pas que l’achat vienne de moi. Comment justifier que je VEUX que Nanny m’attache ? ça brise le jeu. Non, il faillait que ça vienne d’elle et que ce soit elle qui me demande de l’acheter (ce qu’elle avait compris, mais probablement qu’elle n’attendait que l’occasion se présente et/ou d’être prête).

    Elle utilisait quelques fois ma camisole de force, mais ne semblait pas vraiment l’apprécier… en réalité, je devais insister indirectement pour m’y faire mettre (ce qui n’était pas facile). De plus, ce n’est pas confortable. Pas comme la segufix du moins.

    Ça m’a pris du temps pour le comprendre, mais je réalise que j’adore me faire attacher simplement parce que c’est à peu près la seule manière que je peux perdre le contrôle. Je suis une personne qui est malgré tout très contrôlante et je ne laisse que très difficilement le contrôle (à vrai dire, je ne le fais jamais volontairement) même si j’ai, dans le fond, un désir de le perdre ce fameux contrôle.

    Dans cet état d’esprit, la camisole ne résoud pas grand chose : étant donné que je suis capable de l’enlever, ce n’est pas très utile. Ce qu’il me faillait était ce qui se fait de mieux comme matériel de contrainte forcée : du matériel professionnel meilleur que la camisole de force et qui aurait l’avantage d’être aussi moins dangereux (la camisole étant considérée comme quelque chose de dépassé du point de vue médical). La contention segufix s’est donc imposée comme la solution à mon « problème ».

    Mais, intérieurement, je savais très bien que la contention segufix était considérée comme à peu près impossible à s’en défaire (et je vous le confirme : c’est très bien fait). Bien que je savais qu’il s’agit exactement de ce que je recherchais, ça me faisait également très peur (ce que vous avez probablement remarqué dans mes messages de la semaine passée). Je m’étais donc résolu à apporter un aimant très petit, mais hyper-puissant qui me permetterait – je l’espérais – de défaire la contention facilement, histoire de démontrer qu’on ne pouvait pas me contrôler facilement.

    Arrivé sur place, Nanny, qui avait reçu le colis, me mis dans la contention avant même que je puisse la regarder de près. En quelques secondes, j’étais pris dedans. je n’avais pas pris l’aimant avec moi : je me disais que je devais au minimum « jouer le jeu » la première fois. Mais Nanny, probablement parce que c’était la première fois elle aussi, avait fait plusieurs erreurs et j’ai facilement pu me dégager un pied et un bras.

    Il me devenait alors possible d’atteindre le sac où était précieusement conservé l’aimant-miracle. Quelques secondes après, j’ai découvert qu’il fonctionnait très bien! Je me suis donc libéré entièrement et j’ai caché l’aimant sous la ceinture à un endoit où il me serait accessible une fois attaché tout en étant difficile à trouver pour Nanny (qui devait premièrement pensé que j’avais un aimant).

    Nanny a mal dormi cette nuit-là, en me pensant attaché alors que je ne l’étais plus. Toute une surprise quand elle a découvert à sa très très très grande surprise que j’étais détaché le lendemain matin. J’avais tout de même bien dormi. Elle m’a demandé comment j’ai fait et je me suis contenté de répondre « tu avais fait un erreur » – ce qui n’était pas faux, avouez !

    Peu de temps après, elle a décidé que ce serait son conjoint qui m’attacherait (j’avais parié avec lui que je réussirait). Lui et Nanny ont donc pris une bonne heure à m’attacher pendant que je riais et disais que j’allais me déprendre facilement – ce qu’ils ne pouvaient que difficilement imaginer. Mais ils ont tout de même fait quelques erreurs de manipulation (ils ont même mis ce qui allait aux pieds sur les mains et vice-versa !). Évidemment, ça m’a pris moins de temps que ça pour me déprendre.

    Cependant… c’est là que je réalisa que je n’atteignais pas mon but. Même si j’en avais très peur, j’ai décidé de tout dire à Nanny. Ce qui me permettait d’atteindre, je l’espérais, 2 buts : une punition pour avoir « triché » ainsi qu’une certitude que je ne pourrais plus m’en tirer aussi facilement.

    Mais ce ne fut qu’au 3e dodo chez Nanny (dimanche soir) avant que Nanny ne me réattacha à nouveau. Même si elle m’avait auparavent juré que je serais attaché pendant qu’elle serait partie travailler (sous la surveillance de son conjoint, bien sûr), elle n’en fit rien. Une autre « promesse » non tenue, mais dont il m’était impossible de m’objecter : ce n’est pas logique qu’un petit garçon tel que je suis chez Nanny demande une telle chose. Ce petit garçon se contente donc de la remercier pour sa clémence.

    Mais à ce fameux 3e dodo, je poussais même la dose à lui montrer comment faire pour que ce soit impossible à défaire, prétextant que je réussirais tout de même (ce que je ne savais pas être le cas). Et ce fut la première nuit complète que je passa attaché ainsi sans que je sois capable de me détacher (et, croyez-moi, s’il y aurait eu une faille, je l’aurait trouvée !!). J’ai tout simplement adoré cette sensation de totale perte de contrôle. Du moins, jusqu’au matin.

    Je m’attendais que Nanny me fasse languir un peu là dedans… mais dès que je me suis plaint un peu d’être là, elle m’a détaché. Bon…. peut-être trouvait elle que ça faisait assez longtemps pour une première fois ? probable.

    J’ai passé la matiné à y repenser. Sentiment intense que j’ai vraiment dégusté. Pas besoin de vous dire que je suis devenu un petit garçon particulièrement turbulent qui ne souhaitait qu’une chose : se faire attacher de nouveau et de force cette fois. Surtout que j’avais déjà dit à Nanny que je restais là jusqu’au mardi matin tôt, donc je m’attendais à n’importe quoi. Mais un inconfort causée par une mauvaise installation (un essai de Nanny) a fait en sorte que je n’y suis pas resté longtemps.

    Pas grave… rendu au moment du coucher, j’ai eu droit à la contention une nouvelle fois (Nanny sait que j’aurais été déçu si elle n’avait pas servi). Mais cette fois, c’était différent. Nous savions tous les 2 que je passerais la nuit là dedans sans possibilité de fuite. Et Nanny semblait faire maintenant assez confiance à l’instrument pour bien dormir de son côté. De plus, elle n’a pas vraiment fait d’erreurs cette fois.

    Le lendemain matin, Nanny m’a demandé si je voulais rapporter la contention avec moi. J’aurais bien dit oui… c’est toujours amusant d’avoir avec soi un tel instrument. Mais il perd de son utilité lorsqu’utilisé seul et j’aime bien l’idée qu’elle soit déjà installé quand j’arrive chez Nanny…

    Après coup, je m’apperçoit que j’aime vraiment les sensations que me procurent une telle contention. Ce sont des choses nouvelles pour moi. De plus, la segufix est très confortable, ce qui fait en sorte que ce n’est pas vraiment paniquant une fois pris dedans. C’est très contraignant, mais quand on n’essaie pas d’en sortir, on y est tout de même bien.

    J’arrive même à me dire que dans le fond, je souhaiterais qu’elle serve le plus souvent possible. Je me dis que pour moi, quand je suis chez Nanny, que la segufix soit tout aussi obligatoire que la couche pendant la nuit pour moi serait une scénario idéal. Ainsi, elle pourrait servir de punition pendant le jour, mais la nuit, pas question de dormir autrement… Ainsi, pas de prétexte à trouver à chaque fois…

    Bon… je vous décris ici mes impressions « à chaud » après mon expérience d’en fin de semaine chez Nanny. Bien que somme toute ce fut une visite chez Nanny tout à fait normale hormis l’utilisation de la contention, j’ai préféré vous relater cet aspect de la visite parce qu’elle est pas mal moins monotone que d’habitude. De plus, ça faisait très très longtemps que je n’avais pas été seul chez Nanny (sans Bébé Steve ou Bébé Dan).

    Il me reste à voir comment ce nouvel instrument va s’intégrer dans le jeu (qui n’en est pas toujours un) chez Nanny. Je crois que Nanny a aussi son mot à dire et doit certainement avoir une opinion différente de la mienne sur la manière dont elle devrait servir. Après tout, perdre le contrôle, c’est un peu ça aussi !