J’ai passé une fin de semaine particulièrement mémorable… Qui a tout d’abord commencé par une longue visite à l’hôpital pas très très confortable, suivi d’une rencontre avec Nanny très émotive et une rencontre AB/DL du Québec particulièrement réussie.
La douloureuse biopsie hépatique
Vendredi passé, je me suis rendu chez mes parents le matin pour me faire reconduire à l’hôpital. J’avais laissé l’auto à mes parents pour la journée (j’avais pris la peine de faire disparaître ce que je traîne d’habitude dans mon véhicule… principalement des couches et des piqués). Je suis arrivé à l’hôpital où j’ai du cherche le local de « médecine de jour » (pas facile à trouver celui-là). Une fois rendu là, ils m’ont fait boire le baruym nécessaire au scanner (pour masquer les paroits du système digestif dans les images) et j’ai eu 2 heures pour discuer avec un gars qui était là pour une hépatite C. Discussion intéressante et il m’a donné quelques contacts pour ma recherche d’emploi.
Arrivé mon heure, j’ai été transporté en civière à travers tout l’hôpital pour se rendre jusqu’à la radiologie pour rencontrer l’appareil qui m’est désormais familier : le scanner. On m’y installe, m’y branche le sérium pour injecter le masqueur sanguin. Et go pour 2-3 entrées-sorties dans le trou du scanner. Jusque là, tout va bien. Mais contrairement aux autres incursions dans le scanner, cette fois-ci, je ne peux me lever ni bouger… l’infirmière utilise un laser pour marquer l’endroit sur mon corps (sur mon côté droit au milieu) où le docteur doit aller faire la biopsie. C’est là qu’il arrive avec ses instruments…. des grosses aiguilles de 35 centimètres !!
Il commence par engourdir la région de la peau qui se fera transpercer… ça pique un peu. Mais c’est là qu’il m’explique qu’il n’est pas possible de faire pareil avec les organes internes et que j’allais avoir un léger désagrément lors de la prise de l’échantillon pour la biopsie (une « carotte » de quelques centimètres) Jusque là, tout va bien et je suis calme. Mais il commence par insérer l’aiguille, transpèce la peau… tout va bien jusque là.
Mais quand il touche au foie… BIZZARE! Je ressents une sensation que j’avais jamais ressentie jusque là… je ressents tous mes organes internes bouger à l’intérieur.. Très très désagréable. Il ressort l’aiguille et je me dis « enfin… c’est pas trop tôt… » car ça m’avait paru une éternité. (tout en inscrivant ces lignes, ça me rappelle la sensation et je me tortille sur ma chaise juste à y penser… très très désagréable).
Mais… il m’annonce qu’il n’a rien été cherché et qu’il doit se reprendre parce qu’il n’a pas réussi à percer l’enveloppe du foie – c’est ça qui est douloureux. Il doit donc recommencer. Je lui dis donc alors, malgré moi, « Ok… une SEULE autre fois, pis fais-ça vite ! ». Je redoutais l’aiguille… je la sentais entrer, accoter sur mon foie et je sentais la pression que le docteur appliquait directement sur l’enveloppe du foie. AILLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLEEE! J’ai crié et tout l’hôpital a dû m’entendre. C’était atroce… Ça duré longtemps (une autre éternité) et, finalement, il a ressorti l’aiguille. fiou… c’était enfin fini. J’avais mal partout, mais surtout à 2 endroits : sur le côté gauche de mon corps (alors qu’il piquait du côté droit) ainsi que derrière l’épaule droite. Sentation très bizzare et désagréable. Mais que pensez-vous que le docteur a dit ??? … » Je n’ai toujours pas réussi à percer l’enveloppe du foie… j’en ai pas assez. Je vais essayer avec une aiguille plus longue, mais plus petite « . Ce à quoi j’ai répondu » NON, vous allez vous arranger avec ce que vous avez pris « . Mais il m’a convaincu en disant » Si on le refais pas, on aura pas de diagnostic… « . Je me disais que s’il faillait de toute façon y passer, aussi bien faire ça immédiatement et ce sera fait pour de bon. On m’a dit par la suite qu’un foie plus jeune aura une enveloppe plus résistante et plus difficile à percer (donc plus douloureuse) et que c’est rare à mon âge. Mais ce n’est pas curatif, c’est préventif… alors, il n’y a pas à s’inquiéter.
La 3e tentative fut la bonne. Le docteur utilisa une méthode très simple : il s’est prit un bon élan et a donné un bon coup. ça a fait très mal, mais ce fut bref et il a eu ce qu’il voulait. ENFIN!!! Mais les sensations bizzares ont persistés… c’est vraiment spécial se faire jouer après les organes internes. Ça ne m’était jamais arrivé. Je suis resté à l’hôpital sous observation jusqu’à 16h où là mon père est venu me chercher avec mon véhicule. Mais j’avais très faim (je n’avais pas mangé depuis la veille) et je ne pouvais rien manger qui faisait travailler le foie en sécrétant de la bile. Donc souper très maigre. J’ai tout de même pris un peu de soupe et une très très petite point de pizzare que mes parents avaient fait venir (en prenant une très très grande attention pour mâcher beaucoup les bouchées avant de les avaler). Je suis resté chez mes parents jusqu’à 21h où ils sont venus me reconduire chez nous. J’ai bien dormi, mais je ne pouvais pas conduire… ça faisait mal à chaque fois que mon père accélérait ou ralentissait trop brusquement. Paraîtrait que j’étais très blème. Je commençais à m’inquiéter pour le lendemain… on ne m’avait pas prévenu que ce serait aussi pénible. On m’a dit de faire attention pour ne pas lever de choses pesantes et j’en ai fait rapport à Nanny qui, malgré tout, est infirmière et comprendra très bien.
En me couchant, ça a bien été et je me suis finalement dit que je serais pas mal plus « en sécurité » sous la supervision de Nanny que de rester tout seul chez nous. Et… je ne voulais pour rien au monde (ou presque) manque la rencontre qu’on s’était planifiée ensemble!
PREMIÈRE PARTIE – Mémorable fin de semaine avec Nanny
(en passant, je vous rappelle ici que je rapporte les événements « racontables » dans ce blog et au meilleur de ma mémoire. Certains détails doivent être volontairement masqués par respect pour Nanny ou bébé Steve.) Bon… par où commencer ? M’Semble que ce que j’ai à raconter est tellement long… Je ne sais pas trop comment raconter ça pour que ce soit cohérent. Je vais y aller par ordre chronologique, mais ça se peut que je change un peu l’ordre afin d’alléger la lecture.
1 – la prépation
Tout a commencé par mon réveil samedi matin. Il fut plus long que d’habitude à cause de la biopsie. Mais j’anticipais déjà la journée qui sera quelque chose d’exceptionnel. Je montai en haut de mon appartement pour aller voir sur l’Internet s’il n’y avait pas de courriels de bébé Steve ou de Nanny indiquant des instructions spéciales de dernière minute. J’ai jasé un peu avec Nanny en ligne et je lui ai dit que j’allais partir dans peu de temps. Je lui ai dit que j’allais bien et que je me sentais assez en forme pour conduire sur la route. Elle s’était inquiétée toute la journée de vendredi et avait hâte d’avoir de mes nouvelles. Je lui ai dit que je n’irai pas vite et que j’aurais de la misère à lever des charges pesantes… Je lui ai aussi expliqué les instructions de l’hôpital : manger allégé pour la journée de samedi, pour ne pas trop faire travailler le foie. Un peu de la même manière dont on donne les instructions à la garderie lorsqu’on lui apporte notre enfant pour le faire garder.
J’ai donc pris mon temps pour mettre mes choses dans mon véhicule et m’habiller (jeans strech + polo gris… Nanny m’avait demandé de resté « grand » jusqu’à mon arrivé chez elle). Exceptionnellement, je n’ai pas pris de douche. Je me suis dit que Nanny remarquerais que le petit n’étais pas tout à fait propre et ça ne me tentait pas d’enlever le pansement pour en mettre un autre… J’ai décidé de laisser cette tâche à Nanny. Elle est infirmière après tout! J’ai donc mis du gel dans mes cheveux pour me faire une coupe qui donne une allure de jeune particulièrement haïssable. J’ai apporté beaucoup de choses… voici une liste sommaire…
- des couches et des piqués
- des salopettes (7)
- des t-shirts
- ma camisole de force
- des bobettes « de grand » (caleçons)
- objets personnels (brosse à dents, rasoir, etc…)
Je suis ensuite parti en direction du point de rencontre fixé avec bébé Steve. Les routes étaient très enneigées (il y a toujours une tempête lors des journées de rencontre d’infantilistes!!! C’était pareil les 2 dernières fois)
2 – la rencontre avec bébé Steve
Bébé Steve m’y attendait depuis 3h de la nuit! Il n’avait pas réussi à dormir dans son auto parce qu’il était trop excité. Et… de plus, j’étais en retard sur l’horaire. Mais j’avais aussi très faim. J’ai donc décidé de manger un peu à un excellent restaurant de déjeuner avant de reprendre la route en direction de chez Nanny. Et, de toute façon, d’arrêter et de manger me faisait beaucoup de bien car ça faisait toujours un peu mal dans mon corps et la vibration de la route me dérangeait encore un peu. Mais après le déjeuner, ce fut tout à fait correct.
Je pris la peine de m’assurer avec bébé Steve qu’il avait bien barré les portes de son véhicule. Mais j’avais omis de lui demander s’il avait ses clés ….
3 – la rencontre avec Nanny
Nous arrivâmes chez Nanny avec passablement de retard sur l’horaire (1 heure et demi de retard). Elle était inquiète et m’a reproché de ne pas l’avoir appelé pour l’avertir. Elle a faillit penser qu’on allait se défiler et espérait toujours que ce ne serait pas le cas. Mais lorsqu’elle nous a vu, elle était tellement contente qu’elle en a oublié qu’elle nous avait avisé qu’on « devait payer nos dettes en arrivant chez elle » (recevoir la fessée bien méritée suite à nos querelles sur MSN Messenger.. j’avoue qu’on la méritait). Elle nous a fait entré et elle ne fut pas contente de savoir qu’on avait mangé. Elle avait préparé du pain qui était très bon. Mais je n’avais pas très faim et je ne savais pas qu’elle nous préparais quelque chose sinon je me serais arrangé autrement 🙁
Elle nous a fait visité son chez-elle. (la fois précédente où j’y étais allé, j’étais pas resté très longtemps). Elle a montré ses différentes pièces en terminant par sa chambre personnelle où il y avait un lit avec plein de couches dessus et l’autre pièce – sa salle de couture transformé en salle pour langer des gros bébés. En voyant ça, moi et bébé Steve nous nous sommes regardés et on s’est compris sans se parler : on se croyait dans une de ces histoires sur ABKingdom qui nous faisait fantasmer.
Très vite, je me suis senti « tiré » par en arrière où Nanny a vérifié si j’étais encore sec et voir ce que je portais en dessous de mes jeans. Elle a dit que je ne devais pas rester comme ça et qu’elle allait arranger ça. Elle m’a amené par la main à sa nurserie improvisée pour m’étaler sur sa table où un piqué attendait mes fesses. Elle m’a enlevé mes jeans et a fait des commentaires sur mes bobettes qui était mouillé par des goûtes de pipi… Elle a dit » Je ferais bien de prendre des précautions » ou quelque chose comme ça. Et elle m’a enlevé ces caleçons « trop grands pour moi » et m’a enfilé une « pull-ups » à ma grandeur en me disant que ce n’était pas une couche, mais juste une protection au cas-où. Évidemment… je ne vous cacherai pas que j’avais déjà une certaine envie et faire pipi ET caca, mais je me suis retenu de lui faire un dégat comme ça en partant. Je suis donc resté sage et elle m’a remis mon jeans… chose qui m’a surprise. J’ai ensuite assisté à la régression instanné de bébé Steve où il s’est fait retiré ses bobettes sans qu’il ne puisse les revoir de la fin de semaine. Elle lui avait mis un jouet dans les mains et il était bien content.
Elle m’a alors présenté à Jérémie (un petit dinosaure en peluche). Bébé Steve avait son Jérôme, un petit lézard qui grossit si on le met dans l’eau. En préparant les bagages avec tout ce qu’on avait amené (elle a inspecté tout ce qu’on avait pour s’assurer qu’on avait apporter les bonnes affaires). C’est là qu’elle nous a montré tout ce qu’elle avait en plus de ce qu’elle avait acheté spécialement pour l’occasion. De beaux piqués, des jouets, des canards pour le bain, du savon, des couches, etc, etc… beaucoup de stock pour un bébé et un grand garçon qui n’est pas toujours propre.
4 – le caca
Ensuite… venu le temps de manger pour Nanny et elle est préparé un biberon pour bébé Steve et un autre pour moi. Pendant ce temps, bébé Steve s’est étendu sur un divant dans le salon et moi j’ai joué aux autos sur le plancher de sa cuisine. C’était très drôle. Venu le temps de boire, elle m’a également installé dans le salon sur un autre divant. Ça faisait drôle de boire du lait chaud dans un biberon… très drôle même. Je me suis sali un peu avec le lait et mon polo était mouillé. Mais en même temps, j’ai fait un gros caca dans ma culotte. Ça va bien fait rire bébé Steve qui l’a très bien entendu, mais n’a rien dit.
Lorsque Nanny est entrée dans le salon pour voir si on avait terminé, elle a dit » Je suppure une odeur suspecte… » et elle a immédiatement vérifié si bébé Steve lui avait fait un « cadeau », mais elle a bien vu qu’il était propre et elle n’a pas pensé qu’un grand garçon comme moi pouvait lui réserver des surprises… donc, elle s’est dit qu’il n’y avait rien finalement. On s’est donc levé et habillé pour partir. Encore là, elle a senti, m’a vérifié rapidement (trop rapidement) en tâtant mon derrière et elle a ouvert la couche à bébé Steve pour s’appercevoir qu’il n’y avait rien finalement. C’est donc resté comme ça et nous sommes parti en direction de l’hôtel où l’on avait réservé à Laval.
5 – la route
La route fut somme toute très calme. Nous avons d’abord passé à la banque où Nanny a retiré un peu d’argent et nous avons pris la direction de Laval sur l’autoroute 40. Il neigeait passablement et à une reprise, nous avons frôlé la catastrophe lorsqu’une voiture en avant de nous a subitement perdu le contrôle. Comme il y avait beaucoup de voitures très près, le carambolage aurait été facile. Mais tous les véhicules présents – y compris moi et ma belle Subaru (!) – ont très bien réagis et tout s’est bien passé. Juste une bonne frouste à faire dans ses culottes… mais dans mon cas, c’était déjà fait avant de partir ;-). Nanny n’a pas vraiment remarqué la senteur, j’avais pris la peine de régler la ventilation pour qu’elle ne s’en apperceoive pas.
Une fois arrivé à l’hôtel où nous avions réservé (Le Radisson de Laval), il faillait aller au comptoir pour prendre possession de la clé de la chambre pour y monter les très nombreux bagages que nous avions apportés. Nanny était avec moi (c’était avec ma carte de crédit que la réservation avait été effectuée) et je redoutais qu’elle s’apperçoive de ce que j’avais fait (caca). J’ai donc souvent changé de place pour être toujours le plus loin possible d’elle pour éviter qu’elle sente le petit garçon pas propre que j’étais.
Tout s’est bien déroulé et nous avons rapidement mis les bagages sur un chariot pour les monter à la chambre.
6 – la surprise à la chambre
Arrivé à la chambre, c’est le grand garçon qui a eu la « chance » de rapporter le chariot à la réception. Je vous rappelle que j’avais toujours un gros caca dans ma « pull-ups » et elle était déjà passablement mouillée. J’arrive dans l’ascenseur et, là, horreur! Il y avait 6-7 jeunes de 10-11 ans qui s’amusaient dans les ascenseurs! Évidemment, pas moyen d’y embarquer seul. je suis donc embarqué de manière à ce qu’aucun d’entre eux n’aie la chance de sentir le petit garçon malpropre que j’étais devenu. Eux, ils voyaient un adulte, pas l’enfant plus jeune qu’eux que j’étais. Une chance!
Je suis donc allé reporté le chariot à l’entrée et j’ai remonté sans histoire jusqu’à notre chambre du 5e étage. Pendant le trajet de l’ascenseur jusqu’à la chambre (personne à l’horizon), je me suis mouillé de manière intégrale, jusqu’à ce que ça déborde. Quand j’ai cogné à la porte et que Nanny a ouvert, j’étais tout mouillé. Elle avait commencé à placer le stock dans les armoires de la chambre. Elle avait placé son beau piqué tout neuf sur le lit, prêt à me changer car elle supposait que la route avait été longue. Cependant… elle ne se doutait toujours pas qu’un cadeau l’attendais. Elle m’a couché sur le dos sur le lit et m’a retiré la « pull-ups » comme on retire une culotte d’un gamin qui n’a fait que pipi. Cependant… j’ai essayé de lui montrer que ce n’était pas une bonne idée, mais je ne pouvais pas lui dire… j’étais bien trop gêné. Elle a donc sali son piqué tout neuf et elle a compris tout de suite que c’était moi qu’elle avait senti chez elle avant de partir.
7 – le premier bain
Pas besoin de vous dire qu’un bain étais nécessaire. Mais le shampooing était resté dans l’auto. Elle coucha donc bébé Steve pendant qu’elle me donnait mon bain. Il fut sage et pu enfin dormir… ça faisait longtemps qu’il n’avait pas dormi!
J’ai tout de suite remarqué que Nanny était très expérimentée pour donner le bain… même à des grandes personnes!! Elle est infirmière après tout 🙂
Nanny avait apporté un beau bateau qui était bien l’fun à plonger dans l’eau et arroser partout. Je me suis amusé comme un p’tit fou dans c’te bain-là!!!
8 – le petit somme
Comme Nanny et bébé Steve étaient tous les 2 fatiqués, on m’a demandé de faire un p’tit somme à côté de bébé Steve. Ça n’a pas pris grand temps que j’ai fait mon haïssable et que j’ai pris toutes les couvertes pour laisser bébé Steve mourrir de froid. Disons que j’en ai fait voir de toutes les couleurs à Nanny et que le sommeil à bébé Steve fut subitement interrompu…
J’ai profité du somme pour faire l’haîssable : un petit garçon qui enlève sa couche qu’il ne veut pas avoir et la laisse tomber à côté du lit, un peu caché pour pas que ce soit trop évident. Nanny a toutefois fini par l’appercevoir…
9 – la fessée
L’inévitable s’est produit, bien sûr… ça a été long avant que ça arrive, mais je l’ai eu ma première fessée… je dois avouer que ça n’a pas fait trop mal. À vrai dire, c’est Nanny qui s’est le plus fait mal aux mains. Ça n’a pas chauffé longtemps par la suite.
Pendant ce temps-là, bébé Steve riait bien pendant qu’il faisait semblant de dormir de son bord.
11 – le second bain
Comme je m’étais un peu mouillé pendant le sommeil, Nanny m’a donné un second bain… le premier était de toute façon très rapide – pour enlever le dégat que j’avais fait. Elle m’a lavé la tête, ce qu’elle n’avait pas fait au premier bain.
10 – la valise manquante
Nanny s’est apperçu qu’une valise manquait : la sienne avec ses vêtements prévus pour la soirée. Après m’avoir habillé pour la soirée (ma belle salopette ForeverAKid avec, bien sûr, une grosse couche doublée en dessous comme protection), elle m’a envoyé voir dans l’auto au cas où sa valise s’y trouvait.
Sur le chemin pour descendre (nous étions au 5e étage), j’ai attendu passablement longtemps après l’ascenseur et quand je me suis apperçu que des enfants (8 à 10 ans) jouaient dans les ascenseurs, j’ai décidé de prendre un autre chemin pour ne pas qu’ils s’apperçoivent que je portais des vêtements avec des snaps à l’entrejambe (avec un manteau, c’est pas évident que je portais une salopette).
12 – la route vers la rencontre
Ensuite… tout le monde était prêt… Nanny avait enfilé mes vêtements à bébé Steve (il a porté mes vêtements toute la fin de semaine!) et elle n’avait pu vraiment se changer pour la soirée. Mais ce qu’elle portait était tout de même bien.
Le garçon de 7 ans dans le corps d’un gars de 28 ans que je suis a conduit pour se rendre à la rencontre. Nous y sommes arrivé avec un peu de retard, mais la route fut sans surprises – un chance! Nanny avait pris la peine d’apporter du linge et des couches de rechange… au cas où (!).