En fin de semaine, c’était le Grand Prix du Canada ici à Montréal. Cependant, je n’y suis pas allé (c’était un cadeau de mon employeur l’an passé).
Par contre, je suis allé fêter mon grand-père qui a maintenant 85 ans (et en pleine forme) chez un de mes oncles de la région de Sherbrooke. Ainsi, comme il faisait très chaud et que mon problème d’érythème n’est pas complètement guéri, je n’ai pas mis de couche. Comme un grand !
…mais en revenant de Monréal, je suis arrêté chez wulfbaby, histoire de voir ce qu’il faisait. Tel que je m’y attendais, il ne faisait rien. Je l’ai donc habillé avec une très belle salopette bleue (qui fait petite fille) et il est resté comme ça pour venir chez nous. Il (elle) était très gèné…
Après que mon coloc soit arrivé (!!!!), nous sommes parti manger au centre-ville. Nous nous sommes arrêté au Café Européen. C’était très bon. Cependant, j’ai fait quelque chose qu’il n’a pas aimé : je me suis mouillé. Pourquoi il n’a pas aimé ? C’est très simple : je lui volais la vedette ! Maintenant, c’est sur moi que l’attention allait être attirée, et non pas sur sa salopette qui comporte également une grosse bosse causée par la couche. Il en pleurait quasiement !
Mais on a ensuite marché jusqu’au métro Place des Arts où nous nous sommes séparés là, lui allant dans une direction différente de la mienne. Mais c’est là que je me suis aussi laissé allé. Avant que la rame de métro arrive, disons que j’avais fait une flaque par terre (imaginez l’état de mes jeans pâles). Je suis donc revenu comme ça chez moi. Assez trippant !!!
En sortant du métro près de chez nous, je suis arrêté dans un petit parc pour me balancer. Ça fait enfantin, j’aime me balancer… mais la principale raison, c’est que ça asèche un peu les pantalons qui étaient, bien sûr, drôlement mouillés !
Dans tous les cas, je ne m’attendais pas à ce qui allait arriver par la suite. 4 filles dans la jeune vingtaine sont venues se balancer près de moi. À vrai dire, de chaque côté de moi. Que faire ? Je me disais que tant que je bougeait, ça devenait difficile de voir le petit garçon que je suis. Mais… à un moment donné, je devenait fatigué de me balancer.
Je me suis donc décidé de finalement arrêter, peu importe ce qui arrive ou ce qu’elles verraient ou diraient. Je me suis levé et je suis parti. Cependant, j’entendais murmurrer derrière moi. Il est probable qu’au moins l’une d’entre elles ait tout vu !