Il me semble que la semaine avance vite! Nous sommes déjà mercredi! C’est vrai aussi que le fait que j’ai passé la fin de semiane chez Nanny et même la nuit de lundi à mardi (j’avais oublié quelque chose chez elle que je devais aller chercher.. elle m’a hébergé pour une nuit supplémentaire. Ça faisait 4 nuits en ligne que je dormais chez elle. Un peu plus et je vais perdre l’habitude chez nous!).
Mais sans blagues, c’est pas vraiment stressant. J’ai découvert grâce à Nanny que je suis une personne qui a un contrôle sur elle-même très fort. Je contrôle très étroitement tout ce que mon corps fait. Ça amène des avantages ; je suis capable de mentir très agilement, comme le dit Nanny. Mais lorsque Nanny me donne des diurétiques qui, normalement, provoquent des effets extrêmement difficiles à contrôler (comme elle a fait en fin de semiane), je réussi à tout maîtriser!
C’est probablement aussi pour ça que j’ai un excellent contrôle sur mon sommeil. Je peux m’endormir « à la demande » et je me réveille toujours au moment où je le désire. Ça fait des années que je n’utilise plus de réveil-matin : mon subconscient est beaucoup plus efficace! J’ai juste à regarder l’heure avant de m’endormir et me dire à quelle heure je veux me réveiller et ça fonctionne ! mais je ne peux pas vous expliquer comment ça fonctionne.
C’est ça qui fait aussi que ce que je fais depuis le mois de mai n’apporte pas vraiment de résultat : mon port de couches 24/24 (sauf en certaines occasions). Je ne vous ai jamais vraiment indiqué la raison de ce « défi », la voici.
Tout d’abord, j’aimerais rappeler à mes lecteurs (et ceux qui n’ont pas lu ce journal depuis le début) que mon principal fantasme par rapport à l’infantilisme est l’humiliation. L’humiliation « d’avoir fait dans mes culottes comme un gamin ». Autrement dit, pour moi la couche est une manière de me rappeler que je suis ce petit garçon. Mais dans le cas de mon défi, le but est de perdre l’habitude de me demander si je porte une couche avant de faire dedans… ce qui donne un « risque d’accident » plus élevé : donc plus excitant.
Mais après presque 3 mois de ce traitement, je n’ai pas perçu de réelle différence avant le moment où j’ai commencé. Pour l’instant, je n’ai pas l’intention d’arrêter… voyons où ça va mener! Chose certaine, c’est que ce n’est pas très dangereux. Avec le contrôle que j’ai de moi-même, reprendre une telle habitude ne devrait pas être trop difficile.